Concerts et festivals Souvenirs de concerts, couvertures de festivals, rencontres avec des artistes. La musique est plus que jamais vivante sur zdar.net.
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Concerts et festivals
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Benoit Darcy - 29.11.2005
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Bloc Party occupait le Zénith de Paris le 14 novembre dernier
dans le cadre de leur tournée Silent Alarm. J'ai bien cru m'être trompé
de concert, tant la première partie n'avait rien à avoir, ni avec le groupe,
ni avec le style de musique du quatuor britannique. C'est en effet, deux rappeurs
anglais, Tony et Teddy Mitchell
qui ouvraient le bal. Un brin déroutant, mais à en juger par l'état du public
à la fin de la prestation, la mission a été accomplie avec succès... Arrive
alors Kele Okereke suivi des trois autres.
Téléchargez le fichier PODCAST associé à cet article (audio/vidéo)
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Concerts et festivals
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Benoit Darcy - 15.11.2005
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J'ai quelques amis batteurs. Nul n'est parfait. Et il se trouve
que j'étais invité (merci Estelle) à la Yamaha
Rock Night du 11 octobre dernier à la Cigale.
J'avais promis à ces quelques amis à baguettes de réaliser dans ces colonnes
un petit compte-rendu de la manifestation. Malheureusement une actualité
professionnelle particulièrement chargée en a retardé l'écriture...
Pour commencer, un extrait du communiqué de presse : Yamaha, collabore
toute l'année avec des artistes internationaux et cette fois, réunit sur une même scène un véritable "All Star" de batteurs Rock pour un concert unique. All Star,
le terme n'était pas usurpé puisque j'ai pu voir sur scène
(et dans le désordre) Tommy
Aldridge (Whitesnake, Ozzy Osbourne), Hervé Koster (Louis Bertignac),
Mark Richardson (Feeder, Skunk Anansie), Fred Ceraudo (Pleymo), Jacques 'keuj'
Sahuguède (Watcha), et le spécial guest de la soirée :
Louis Bertignac. Si le but avoué de la soirée était de
promouvoir la marque Yamaha
et les technologies utilisées sur les batteries de la firme japonaise
(micro/capteur Subkick, cerclage bois, etc.), j'ai pu découvrir des musiciens
que je ne connaissais pas comme par exemple les batteurs de Pleymo et de Watcha
qui avaient pour une fois la vedette. En dépit du peu d'affinités que j'ai avec le style "neo-métal", j'ai été vraiment impressionné par leur
niveau technique qui montre véritablement comment la pratique de l'instrument
a évolué depuis ces trois dernières décennies. Vous l'aurez compris, ce fût une soirée bien agréable, j'espère que le principe de base sera décliné...
Amis batteurs, n'hésitez pas à aller voir
la galerie de photos de la soirée ainsi que la vidéo
de la prestation hallucinante de Tommy Aldridge, qui, ayant sans doute abusé
de drogue vitamines, a fini son set à mains nues...
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Concerts et festivals
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Benoit Darcy - 09.11.2005
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Fin Août, ils avaient clôturé le festival
Rock
en Seine d'une façon magistrale. Trois mois plus tard, et quelques
jours après la sortie de leur deuxième album, les Écossais
de Franz Ferdinand
reviennent fouler le sol français. Théâtre des opérations,
un Zénith blindé et chauffé à blanc.
Les garçons se sont coiffés de leur plus belle mèche, les
filles arborent leur t-shirt à rayures, en un mot, toutes les conditions
sont réunies pour que ces milliers de kids passent un moment qu'ils ne
sont pas près d'oublier. Mais réduire le public de Franz
Ferdinand à une nuée de pogoteurs pré-pubaires constituerait
une impardonnable erreur. Bien au contraire, les Écossais drainent un
public très large. Ages, origines, et conditions s'entremêlent
dans un bruyant maelström, une foule unitaire comme le rock en façonne
depuis plusieurs décennies. N'est-ce pas un lecteur du Financial
Times que l'on aperçoit sur l'une des photos de la galerie ? Les Editors
ayant terminé leur première partie et remballé leur matériel,
la place est libre pour Alex et ses compagnons de scène. This Boy
en guise d'échauffement. Come On Home pour un retour aux sources
plébiscité, et c'est l'explosion : un magistral Do You Want
To ? transcande la foule et l'exaltation collective ne cessera pas jusqu'à
la fin du show. Qu'on se le dise, le groupe au complet a gagné en assurance,
en particulier son chanteur Alex
Kapranos qui désormais n'hésite plus à parler
blaguer en français. Et quand vient l'heure des rappels, les quatre garçons
de Glasgow ne sont pas avares en notes. Pas moins de quatre titres sont venus
conclure cette soirée : Jacqueline et sa fabuleuse introduction
acoustique, Heathen, Outsiders, tiré du dernier album
et enfin ce bon vieux This Fire. Une présence réelle,
des titres qui tiennent la route, Franz Ferdinand se hisse doucement au rang
de groupe de Rock incontournable de cette décennie. Téléchargez le fichier PODCAST associé à cet article (audio/vidéo)
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Benoit Darcy - 27.08.2005
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La troisième édition du festival Rock En Seine s'est tenue les jeudi 25 et vendredi 26 août, deux jours pendant lesquels les concerts se sont succédés réunissant des invités prestigieux tels les Pixies ou Robert Plant, et de jeunes groupes inconnus venus ici affronter le public. Un public qui d'ailleurs s'est déplacé en masse puisque l'organisation a enregistré la participation de près de 50000 festivaliers. Créé en 2003, Rock En Seine n'a jamais cessé de prendre de l'ampleur. En 2004, sa durée passe d'une journée à deux jours. En 2005, le nombre de scènes passe de deux à trois. Quant à un Rock En Seine sur trois jours en 2006, François Missionnier, organisateur, souhaite temporiser : « Si on reprend l’historique en trois ans, en 2003, ça a été un jour, deux scènes, en 2004, deux jours, deux scènes, cette année c’est deux jours, trois scènes, donc on aurait pu parier sur un trois jours, trois scènes pour l’an prochain mais je crois que l’on va plutôt temporiser et rester calme. On va consolider ce qu’on a proposé cette année. A moyen terme, bien évidemment, pourquoi pas rajouter une journée, si les possibilités artistiques sont là... ». Et force est de constater que ces deux jours furent intenses. Intensité, voilà d'ailleurs un mot qui sied parfaitement à Rock En Seine. Vous allez comprendre pourquoi en lisant ce compte rendu qui vous fera vivre ou revivre les meilleurs moments du festival…
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Benoit Darcy - 19.11.2004
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Voici plus de cinq ans que Bill Deraime était absent des scènes parisiennes. Cinq ans de repos ? Pas vraiment, car il a multiplié les concerts en province et enregistré un nouvel album, Quelque Part, sorti chez EPM. Il donnait enfin rendez-vous à son public parisien les 4, 5 et 6 novembre derniers, dans une salle mythique bien connue des amateurs de Jazz : le New Morning. J'ai assisté au concert du vendredi 5 et force est de constater que vu l'affluence, similaire les trois soirs, Bill aurait largement pu remplir un endroit plus grand et plus confortable, le Zénith par exemple... Tant pis pour les chaises, la foule s'est massée devant la scène. Des caméramen sont sur le qui-vive. "Il y aura un DVD !" entend t-on ici ou là... Bill arrive avec ses musiciens. Complice de (presque) toujours, Mauro Serri assure les guitares, David Hadjaj, les claviers, Stéphane Pigeat, la batterie, et à la basse nous trouvons Eric Tiitaming qui est récemment venu compléter le "Mystic Zebra" jusqu'ici dépourvu de bassiste lors de ses prestations.
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