Jacques Dutronc (Fête de l’Humanité 2010, La Courneuve)

Soixante-sept ans, la nonchalance intacte, et ce zeste d’humour suranné qu’il partage avec quelques autres, Mitchell en tête. Voilà Dutronc. Jacques Dutronc. Le père. Celui qui, tous les dix ans sort un album, et tous les vingt, une tournée. A peu près… Imaginez un peu le tableau :  bel et bien là, le plus célèbre des anars de droite, ce dimanche 12 septembre, en conclusion de la 80ème édition de la Fête de l’Humanité. Un brin amusant !
C’est d’ailleurs Dutronc lui-même qui, le premier, s’en amuse. Tantôt cinglant, tantôt blagueur, mais le mot toujours juste devant une foule qui reprendra en choeur l’Opportuniste ou encore Merde In France. Dutronc en crooner, sur J’aime les filles. Dutronc provocateur sur Madame l’existence, l’une de ces plus récentes compositions. Dutronc fédérateur sur l’Hymne à l’amour (moi l’noeud), dont il racontera la genèse avec Serge Gainsbourg…
Et moi, et moi, et moi avait ouvert le concert ? Il viendra le conclure ! Et non sans humour. Seul à la guitare, Jacques Dutronc s’avance sur scène et lance « Vous avez aimé les répétitions ? Oui ? Alors on va donc pouvoir commencer… ». Et c’est reparti, en formule pseudo-acoustique. Guitare-voix d’abord, puis progressivement rejoint par ses musiciens. Le tout se terminera en « boeuf pour pointures de scènes » (Fred Chapellier, Jannick Top, Yves Samar…), avant de conclure avec le classique cigare. Tellement classe…

Photos de Jacques Dutronc à la Fête de l’Humanité, Dimanche 12 semptembre 2010

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