NoMajorMusik, MyMajorCompany : les plateformes de production, ça marche !

Les deux principales plateformes de production de musique financée par les internautes viennent tour à tour d’annoncer leur première signature. MyMajorCompany était il y a quelques jours sur le plateau de Plein Ecran (LCI) pour annoncer sa première signature tandis qu’aujourd’hui, NoMajorMusik annonce son premier titre entrant en production deux mois après le lancement du site. Tant pis pour les grincheux qui s’interrogeaient sur la validité du modèle, même si c’est sur le long terme que ces sites devront faire leur preuves.
Personnellement, je suis de près le parcours de NoMajorMusik pour deux raisons. La première est que leur particularité m’a séduit : ils proposent un financement au titre là ou d’autres plateformes financent un album complet. La seconde puisque Music360, mon Meetic pour les musiciens fait partie des partenaires.
C’est donc The Vernon Project qui est sur le devant de la scène après avoir réunit les 3000 euros nécessaires à l’entrée en production (là où MyMajorCompany par exemple requiert 70000 euros pour financer l’entrée en production d’un album complet).

0 réponse sur “NoMajorMusik, MyMajorCompany : les plateformes de production, ça marche !”

  1. Avec Internet les talents ne sont plus cachés, mais la difficulté est de les faire vivre, de les rentabiliser.
    Sur NoMajorMusik il faut vendre 9000 mp3 pour simplement rentrer dans les frais, ce qui paraît peu mais qui est en réalité énorme quand on connaît le marché des plateformes numériques.
    MyMajorCompagny réclame maintenant 100 000 Euros pour produire un artiste. Avec un tel montant je ne sais pas combien l’artiste doit vendre pour rentabiliser l’affaire, mais ce doit être titanesque. Autant dire que beaucoup de producteurs internautes, aveuglés par le succès de Grégoire, vont y laisser des plumes. Reste qu’avec 100 000 Euros de budget il y a de quoi faire une sacré bonne promo.
    Dans tous les cas les sites sont gagnants, puisqu’ils ne prennent aucun risque financier, sauf si personne ne mise, ce qui risque d’arriver si les succès ne sont pas au rendez-vous.

  2. Avec Internet les talents ne sont plus cachés, mais la difficulté est de les faire vivre, de les rentabiliser.
    Sur NoMajorMusik il faut vendre 9000 mp3 pour simplement rentrer dans les frais, ce qui paraît peu mais qui est en réalité énorme quand on connaît le marché des plateformes numériques.
    MyMajorCompagny réclame maintenant 100 000 Euros pour produire un artiste. Avec un tel montant je ne sais pas combien l’artiste doit vendre pour rentabiliser l’affaire, mais ce doit être titanesque. Autant dire que beaucoup de producteurs internautes, aveuglés par le succès de Grégoire, vont y laisser des plumes. Reste qu’avec 100 000 Euros de budget il y a de quoi faire une sacré bonne promo.
    Dans tous les cas les sites sont gagnants, puisqu’ils ne prennent aucun risque financier, sauf si personne ne mise, ce qui risque d’arriver si les succès ne sont pas au rendez-vous.
    Pour l’anecdote, le sujet m’intéresse car ma chanson Haine ou Pardon a atteint la jauge des 3000 Euros pour être produite sur NoMajorMusik. J’attends maintenant d’enregistrer et de faire la promo !

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